
Les tensions explosives au Moyen-Orient pourraient empêcher la tenue des matchs amicaux prévus en mars pour le Nigéria, l’Égypte et le Ghana. Les frappes menées par les États-Unis et Israël sur l’Iran ont déjà paralysé plusieurs championnats dans la région, et la sécurité des joueurs devient désormais la priorité absolue.
Des rencontres africaines en péril
Le Nigéria devait affronter la Jordanie le 27 mars, puis l’Iran le 31 mars à Amman. L’Égypte, de son côté, devait défier l’Espagne le 30 mars à Doha, au Qatar. Ces rencontres pourraient être annulées tant que la situation sécuritaire ne se stabilise pas.
Seules les décisions finales des fédérations concernées permettront de confirmer ou d’annuler ces matchs.
Une région paralysée par l’instabilité
Les frappes répétées ont conduit plusieurs pays du Golfe à suspendre temporairement leurs championnats nationaux et à interrompre la Ligue des Champions asiatique.
Les perturbations touchent également le trafic aérien, avec la fermeture de certains espaces aériens, compliquant les déplacements des équipes et du personnel technique.
Le Ghana protège sa sélection féminine
Les Black Queens du Ghana, présentes à la Pink Ladies Cup à Sharjah, ont dû écourter leur participation pour des raisons de sécurité.
Selon la presse ghanéenne, les 25 joueuses et les 16 membres du staff sont en sécurité après la fermeture des espaces aériens dans la région.
Une issue incertaine
Pour que ces rencontres se tiennent, un apaisement des tensions est indispensable, ainsi que l’aval des fédérations nationales. À ce stade, la sécurité des joueurs et du staff prime sur les calendriers sportifs, laissant les fans dans l’attente de confirmations officielles.
Innocent Ndafondo